Pour se ressourcer loin du vent, loin des jours, loin du temps. On va chez Shoreh.

Pour se ressourcer loin du vent, loin des jours, loin du temps. On va chez Shoreh.
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# Enviado em Segunda 11 Maio 2009 06:53

Modificado em Segunda 12 Outubro 2009 15:34

Inspire, intoxique toi.

Inspire, intoxique toi.
je le sens s'imiser en moi, s'infilter a travers ma peau, envahir mon existance et mon corps, prendre possessioin de mon âme. je le sens s'insinuer dans la mort et prendre pleine partie de mon cerveau pour que je ne puisse désormais penser par moi même mais par son intermédiaire a lui. Beaudelaire disait sentir le mal en lui, moi le mal m'a tellement envahit que le mal désormais c'est moi. Je sais faire le vide autour de moi, enlever toute pensée heureuse au monde, faire s'echapper l'amour dans le coeur des gens, et détruire a jamais une existance bienheureuse. Je sais rendre les amis et les joies passées dérisoirs, je sais les faire souffrir a les faire hurler. Je prend plaisir de leurs plaies, de m'extasie de leurs souffrances, et je jouie a l'entente de leurs cris et de leurs gémissement. Voir des larmes couler comme les flots d'une source d'eau pure me procure plus de joie que le percement de mes timpans sous l'éclat d'un rire. Je convertit les populations, qu'elles benissent le mal tel que je le représente. Je corromp le corp et l'esprit, je détruit la conscience et la compation. je fais de ce monde la terre qui m'appartient, et la cultive selon ma main. J'encourage le désarroi et accompagne la débauche. J'autentife la misère et amplifie famines et guerres. Ce n'est plus qu'une question de temps. Je boie le sang de mes misérables clochards, et fait de ce peuple mon ultime nation. Je fais ma loi et dicte mon ordre. Je n'épargne personne que le malheur et la privation, contemple l'humanité s'habituer peu à peu aux fleaux qui la harcèle et la font vomir d'ébètement comme une âme errante et en peine. je prend chaque cas particuliermement, je prend plaisir a me dévouer moi-même chaque âme qui passe dans mon purgatoire interieur. J'aime, je prend plaisir a détruire chaque coeur entreprenant. Oui, J'aime. Mon royaume est celui de la nuit, de la rue dangereuse et incertaine et des agressions dans chaque avenue. Je trafique dans les hangards des têtes mal coupées, des corps mal mutilés. J'agresse les sans -abris qui salissent la rue, qui troublent mon dortoir. Le viol et la violence sont mes seules passions, j'agresse les innocents et affaibli les plus puissants. J'asservie les populations, et fais des montés en taureau mes disciples. Le monde de la nuit est ma religion, et je n'ai pour maître que moi-même. J'infecterai jusqu'a la moelle, en jurant sur le malheur, comme j'infect maintenant ce monde d'ingnorant.
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# Enviado em Segunda 11 Maio 2009 06:34

Modificado em Segunda 12 Outubro 2009 15:22

La Fille du Feu.

  La Fille du Feu.
Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées, certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée, il est de ces réalités qu'on n'était pas près à recevoir, et qui rendent toute tentative de mal-être illusoire. J'ai les mots pour exprimer la puissance du je t'aime dans mon coeur. Je sais plus comment je fas pour réussir a te dire a quel point je t'aime sans que ce soit dérisoir, c'est comme si c'était pas moi qui parlait, c'est comme si c'était Baudelaire qui réçitait les fleurs du bien par ma bouche pour te les donner. J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot bonheur. J'ai trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable, J'ai trouvé les mots pour consoler l'inconsolable, j'ai trouvé ma main a mettre encore dans les tiennes, tes mains qui me rechauffent tellement, qui me rassurent, qui me disent qu'elles m'aiment. J'ai les phrases miracles qui pourraient soulager toutes les peines, comme une formule magique qui fait s'amplifier notre amour chaque heure, chaque seconde, comme une bombe. J'ai trouvé le remède pour réparer un c½ur brisé, tellement je t'aime et tellement c'est beau notre histoire a couper le souffle, tellement c'est beau, tellement t'es belle. Il faudra tellement de temps avant que ça puisse s'atténuer, cet amour qui fait gonfler mon coeur comme pas possible. Je vais pas dire qu'on s'aimera toujours parce que seul l'avenir le sait, mais jamais j'oublierai comment ma tête tournait. Pourtant les saisons s'enchainent et je t'aime encore et même plus qu'avant, pour toi je trouve tous les mots qu'un manouche sans guitare peut dire quand il est trop en manque de ça guitare, je ne pourrai pas mourir d'amour, mais sans résiter je mourrai de toi, je ne manque de rien d'autre que toi, tu es la seule a me combler plus que toute chose. Et ma vie avec toi on en fera un livre, un film, une légende. c'est tellement beau faut qu'on la raconte. Mon ange.
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# Enviado em Quarta 06 Maio 2009 14:05

Modificado em Segunda 05 Outubro 2009 14:35

" Le vent m'avait une fois de plus étoufée"

 " Le vent m'avait une fois de plus étoufée"
C'était un peu comme l'hiver, un double sentiment de lassitude et d'ennui, un manque qui ne pourra être comblé, ni matériellement ni physiquement. Trois mois s'étaient écoulés, trop longs mois sans un regard, une attention, une parole. Je ressentais plus que jamais, l'envie, non la nécessité plutôt de retrouver cette présence, cette connivence et cette complicité qui avait fait quelques uns des meilleurs moments de ma jeunesse. J'ai toujours déploré l'amour, par crainte ou peut-être par fierté, je m'emmitouflais dans cette coquille confortable que l'on appelle l'indifférence. Cet anxiome n'était qu'une illusion, une illusion perverse qui le faisait souffrir, chez moi, elle se manifestait sous la forme d'une profonde absence, cette déficience, dont je m'éfforcais d'oublier la lourdeur. Un succinct dialogue vint briser l'inertie qui s'était installée, un dialogue où nous ne trouvâmes rien à nous dire, ni avant ni après. Hormis peut-être ces banalités sur notre fierté, notre passé, nos souvenirs. J'étais effondrée. Il parlait déjà de nous, de moi, comme d'un simple souvenir, à cause de cet amour que je n'ai pas su lui rendre. J'avais à faire le deuil de toute une partie de ma vie, qui me donnait le sentiment, si ce n'est la certitude d'avoir à peine débuté, mais c'était bien la fin. J'aurais voulu lui dire que visiblement je l'aimais plus que ce que j'avais pu montré ces derniers mois, ces dernières années, que cette dureté et cette froideur n'était qu'un disgracieux mirage, et que j'étais si bonne comédienne, que j'en avais fini par douter moi-même . Le temps m'avait une fois de plus étouffée. Les choses avaient ce mauvais goût de cendre. Il est toujours curieux de voir à quel point la vie ratifie les conventions romanesques. Un chaos sentimental gouvernait mon esprit, cette fois-ci, il fallait que je me l'avoue, j'en souffrais. " A trop vouloir jouer, on fini par tout perdre " je me répétais à moi même ce brin de phrase, qui je trouvais, resumait précisément la situation. Oui, j'avais une fois de plus, mérité tout ce qui m'arrivait mais je n'étais qu'une jeune fille qui se complaisait dans l'insouciance, ca m'évitait de croire, de penser, de répondre. Je n'aimais pas ce goût amer qui m'emplissait la gorge quand je me le rappelais, celui de la rénonciation. J'étais envahie d'une sorte de nausée, de la conviction irrémédiable et insupportable que c'était de l'histoire ancienne, cette sensible usure, cette issue fatale. Le désespoir, c'était ce grelottement, ce demi-rire intérieur, cette apathie obsédée.
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# Enviado em Quarta 29 Abril 2009 13:44

Modificado em Segunda 12 Outubro 2009 15:38